• Au hasard des azurs

     

    Au hasard des azurs et des nuits

    Ton regard laser

    Fantasme sur mes nuits d'amours

     

    Tes yeux ont la nausée

    Sur mes miasmes

    Quand un regard j'ose oser

    Sur des bronzages rosés

    Et que

    D'un zèle a visée

    Je zoome gros plan

    Sur la zone alizée

    De la courbe d'une hanche

    Ou d'un sein

     

    Tu t'égares

    Et égares

    Entre les zombies 

    Les ailes de tes jalousies

     

     

    « Sous-titre en croissant de luneLe chapeau à fleurs »

  • Commentaires

    1
    Dimanche 6 Décembre 2015 à 16:28

     

     

    With 19 z sounds spread over 18 lines, including the title, the ratio of z sounds to the number of lines is more than 1:1. Well one!

    And then to be able to express your thoughts, the way you have, seemingly with no effort... Well done!

    But... tell me, Mister, what makes you think that whilst following, with hungry eyes, the mouth-watering curves that swing on the boulevard, your woman must praise you with a "Well done"? 

    Well... I would certainly know how to tame the daring eyes of my man and how to stop him from looking at any direction besides where I walk down the street. 

    No time for the poor chap to follow other curves since he will need all his time and energy to keep watch, with a sword in his hand, trying to chase away hungry eyes. 

    he he he

     

      • Lundi 7 Décembre 2015 à 07:02

         

        Madame, je vous répondrais seulement ceci :

         

        Oui, il faut bien l'admettre, la jalousie est un sentiment parfaitement naturel et qui donne lieu parfois à de pathétiques ripostes !

         

        Oui, on a le cœur qui se serre, on ressent de la panique, un sentiment d'abandon mêlé d'impuissance nous envahit. De la colère aussi peut-être. On n'y peut rien. Ce sont les tripes qui parlent.

         

        Le pire est de ne pas accepter, de ne pas reconnaître que l'on est jaloux, d'essayer de faire que notre tête et notre raison prennent le contrôle.

         

        Le fait de ne pas accepter ses émotions, cela s'appelle du refoulement je crois.
        Rien de plus néfaste ; on est déjà sur la voie de la violence ou de l'asile, ou bien dans une existence parallèle sans rapport avec aucune réalité.
        Accepter ses émotions est le meilleur que puisse faire notre tête pour nos tripes.

         

        Alors, oui Madame, je continuerai à regarder les filles passer sur le boulevard, les nuages effleurer les montagnes bleues, et les soleils se coucher sur mon océan. Sans fin.

         

        Sans vergogne, et les yeux toujours affamés de beauté.

         

        Et je continuerai à aimer my woman de m'aimer comme cela.

         

        Je ne chercherai pas même cette pâle excuse qui me ferait dire : "Comme toutes tes beautés touchent à l'universel, c'est toi que là je recherche, au creux de ces nuages, de ces vagues mousseuses comme aux creux de ces tailles souples". Elle ne me croirait pas.

         

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